Un député: pourquoi? comment?

Le combat politique, c’est comme la vie. Il est fondé sur quelques valeurs fondamentales : écoute, dialogue, respect, identité, proximité, humanisme, droit, volonté…). Il se traduit en propositions et actions concrètes qui répondent aux besoins et aux attentes des citoyens (emploi, éducation, démocratie, justice, environnement, sécurité, solidarité, santé…).

Dans notre 4ème circonscription du Haut-Rhin, les postures et/ou déclarations de certaines candidatures annoncées aux élections législatives m’amènent aujourd’hui à penser que la hauteur des débats va se limiter à une batailles d’ambitions personnelles et/ou de revanches. C’est bien dommage, car pour moi lorsque l’on s’intéresse à la politique et qu’on y consacre son énergie et son enthousiasme c’est parce que on aime les gens et que l’on est sensible aux difficultés de vie et aux souffrances d’autrui. Le député donc doit œuvrer à créer les conditions du bien-être pour tous.

Les élections présidentielles viennent de se finir et jamais on n’a pu constater une plus nette coupure entre les politiques et les citoyens ; postures et émotions ont remplacé projets et raison.

Dès le soir du résultat du 1er tour des élections présidentielles, nous avons entendu parler par les gagnants et les perdants d’un presque « 3ème tour de présidentiel » avec les élections législatives du 11 et 18 juin prochain. Mais pourquoi donc tant d’importance à ces élections législatives?

Si la présidentielle constitue bien la conquête du pouvoir, les législatives fournissent les moyens de l’exercice du pouvoir. Ainsi, il est bon de rappeler que l’ensemble des mesures législatives (les lois) promises par le vainqueur de l’élection présidentielle, ne peuvent être garanties en l’absence de majorité à l’Assemblée Nationale. Notez que les candidats se sont bien abstenu de parler de ça.

Avec ces quelques mots donc, vous voyez mieux l’enjeu de votre vote à venir ; celui-ci va poser la questions de la majorité à l’Assemblée Nationale et mécaniquement va poser ou régler la question de l’application du programme du nouveau président.

La fonction de député est riche et complexe,on peut distinguer trois rôles principaux :

  • un rôle national : le député est le représentant de la nation et à ce titre il vote les lois à l’Assemblée Nationale, accorde sa confiance (ou pas) au gouvernement nommé par le président de la république et contrôle ce gouvernement (par les interpellations, les questions orales et écrites en commission et en séance plénière), vote et contrôle les budgets de l’État,..
  • Un rôle local :le député est le représentant des habitants de sa circonscription. Véritable relais des attentes de chacun, il doit impulser réponses et solutions du local vers le national et inversement ; c’est pourquoi il travaille en rassembleur avec les habitants, les associations, les élus locaux, les partenaires socioprofessionnels.
  • Un rôle Européen : l’exigence citoyenne impose que le député prenne en compte avec efficacité cette dimension dans son action.

C’est de la modélisation de l’avenir dont il va être question avec les législatives ; que cet avenir soit et reste possible.

Unser Land a cette faculté de réunir des hommes et des femmes de tous âges, de toutes professions, alsaciens d’origine ou d’adoption autour de l’intérêt général, et raisonne en termes de valeurs humaines ajoutées au service de chacun et des territoires. Unser Land à l’Assemblée Nationale, c’est bâtir ensemble nos territoires et l’avenir de tous.

Nous vous invitons donc à lire en conscience et réfléchir le programme et les directions proposés par Unser Land.

Mit uns / ensemble

Fer’s Elsass / Pour l’Alsace

Pour le Medef Alsace aussi, la grande région n’a pas de sens…

Les chefs d’entreprises alsaciens, sont des pragmatiques et après avoir patiemment attendu 2 ans que l’administration « Grand Estienne » se structure, ils font aujourd’hui lucidement le constat de lourdes absences et gros problèmes de proximité qui leur font perdre en atouts, capacités et potentialités, par le biais le Olivier Klotz président du Medef alsacien.

N’en déplaise donc à Philippe Richert et tous les élus LR-FN-PS, le « Grand Est » a un impact au mieux de zéro sur le développement de leurs entreprises face aux défis globaux qu’elles affrontent en terme de concurrence, opportunité,….

Dans la crise profonde et si grave que traverse le pays (économique, financière, politique, intellectuelle, morale,…), pouvons-nous continuer à nous payer le luxe d’un pari raté de régionalisation parce que abordé par la cartographie et non par les compétences ?

Les administrations des ex-région Alsace, Lorraine, Champagne-Ardenne, ont démontré leur savoir-faire et leur exemplarité dans de nombreux domaines (apprentissage, transports,…), elles étaient des locomotives pour les entreprises et savait se mobiliser pour elles, pour l’innovation, l’ouverture transfrontalière,….. De même, ce n’était pas parce que séparée et indépendante que chacune des régions ne pouvait pas tirer profit de complémentarité avec le territoire voisin, et ainsi jouer pleinement son rôle de catalyseur pour l’emploi et la croissance des entreprises.

Aujourd’hui compte tenu des difficulté croissantes que fait subir le « Grand Est » aux entreprises, de la non interaction de l’attelage alsaco-lorraino-champenois avec leurs territoires (au contraire des régions non fusionnées Bretagne, PACA,….) ; la bonne solution d’avenir consiste assurément dans le retour aux anciennes régions.

Il faut se mobiliser pour que les anciennes régions reprennent la main pour retrouver leur fondamentaux, compétences… à commencer par l’aide aux entreprises (et donc à l’emploi).

Un nouveau défi à relever, mais un défi d’abord politique pour les représentants que vous élirez.

http://www.dna.fr/social/2017/04/29/medef-alsace-la-nouvelle-region-est-trop-grande

Changeons la politique!!

Après le résultat du 1er tour des élections présidentielles, les constats sont simples…Si simples qu’il serait indécent de les nier, de les rejeter, de les refuser, de ne pas y réfléchir…..

Jamais la vie politique n’a été autant en morceaux, et jamais on a constaté de telles fractures dans la société.

Nous avons désormais le Macron des villes et la Marine de la campagne.

Je ne cautionnerais aucun des deux, et en homme libre, je refuse d’être pris en otage dans cette mascarade de choix par défaut.

Nous entendons et constatons aujourd’hui de plus en plus que la politique s’effondre.

C’est peut-être mérité, chacun jugera. Ce qui est par contre troublant, c’est d’entendre beaucoup plus les médias et les politiques parler de questions autour de la reconstruction d’une vie politique, alors que les sujets importants pour les citoyens comme le chômage, l’enseignement, la protection, l’écologie,…. restent si peu évoqués ou développés par les journalistes et les candidats.

Surtout entre ces deux tours.

Et si demain lors des élections législatives, nous changions la politique par la base et le local ? Si enfin les projets d’avenir, d’éducation, de démocratie,…. étaient plus mis en avant que les ambitions personnelles ou partisanes?

Les défis lancés par la population aux différents candidats aux législatives sont de taille, mais ils s’imposent à tous : rendre la parole au peuple, revenir au sens des réalités, construire l’avenir.

Soyons à l’Assemblée Nationale le changement que nous voulons être.

 

Présidentielle: Vous êtes libres!!

Jamais une élection présidentielle n’aura soulevé autant d’attente de la part des alsaciens et jamais  dans une élection présidentielle l’Alsace n’aura soulevé aussi peu d’intérêt pour les candidats. On peut donc constater le divorce entre les aspirations des alsaciens et les débats présents maintenant depuis 6 mois. De plus que dire de toutes les faillites et dérives constatées (morales, médiatiques,  démocratiques,…), sans parler de toutes les belles promesses de lendemains qui chantent,…
Comme une évidence, l’élection présidentielle est à bout, l’institution centralisée du pouvoir est à bout.
Certains attendent des consignes de vote, d’autres appellent à voter Nicolas Dupont-Aignant ou Jean Lasalle, les deux candidats que l’on peut estimer s’être démarqués en faveur de l’Alsace, d’autres encore estiment qu’aucun candidat ne s’est démarqué et ne mérite votre vote.
Quant à moi je reste fidèle à ma ligne et je vous dis que vous êtes libres!!
Et notamment libre de ne pas choisir, car la vraie liberté est justement celle de ne pas choisir!!
Il nous faut répartir le pouvoir, le partager, le décentraliser, c’est la seule façon de dédramatiser des élections.
Vous aurez donc l’occasion de voter utile, pour exprimer le rejet des appareils responsables du déclin, qui ont failli et déçu, mais aussi pour relancer l’Alsace. Aux élections législatives de juin, moi-même et tous les candidats Unser Land porteront vigoureusement un projet combatif et fédérateur pour l’Alsace et pour vous, un projet alternatif au délitement général.

Bravo à nos viticulteurs, fiers d’être alsaciens!

Nos vins sont « d’Alsace » !

Félicitations à nos 3 viticulteurs alsaciens pour leur classement tout en haut du palmarès du concours des grands vins blancs du monde qui a eu lieu le week-end dernier à Strasbourg.
Il s’agit là d’une bien belle récompense marquant l’excellence de notre terroir alsacien ainsi que le travail de qualité de nos viticulteurs ; soyons-en fiers !

Avec cette récompense c’est aussi un peu l’Alsace à travers le monde qui est valorisée car comme leurs noms l’indiquent, ces vins sont des vins d’ALSACE !

Le produit est bon, la preuve en est avec les nombreuses médailles que nos viticulteurs décrochent. Cependant, afin d’écouler la production et de permettre à la région Alsace de rester une destination leader touristiquement parlant autour de la vigne et du vin, il faut que le grand public sache ce qu’est l’Alsace et surtout où est située l’Alsace sur une carte du monde (il suffit de voir les nouvelles cartes de France pour s’apercevoir que l’Alsace n’existe plus). La perte du nom « Alsace » au profit d’un « Grand Test » va à coup sûr être préjudiciable pour nos produits, notre attractivité…et par extension : nos emplois. Pas sûr que les élus PS (Bies,…), FN (Philippot,…) et LR (Richert,..) aient beaucoup pensé à ces questions !

Dans le domaine du vin plus particulièrement on constate que tous les autres vignobles de France (à l’exception de nous et du Languedoc) ont conservé un rapport avec la géographie de leur lieu d’implantation que les nouvelles régions n’ont pas cassé (Bourgogne, Bordeaux, Loire,…) alors que notre vin d’Alsace est maintenant noyé, si on peut dire, avec le Champagne !

Nos vins d’Alsace et le Champagne n’ont pas la même approche pour se vendre ; l’un est étroitement lié avec un terroir et un territoire, l’autre est une marque commerciale qui n’a pas besoin d’attache à un lieu géographique. Faut-il a l’avenir que nos vins au nom de l’Alsace disparue deviennent des « vins du Grand Est » ?

Bref, avec la perte du nom « Alsace », et au-delà des questions autours de la viticulture et du tourisme, c’est toute la construction d’un éco-système économique global et de sa vitalité qui est depuis 2 ans fragilisé et donc en danger.

En me présentant aux législatives ainsi que les 14 autres candidats Unser Land, je porterai bien sûr les questions de la défense et de la réussite de nos viticulteurs avec leurs questions et problématiques en propre (réglementation, concurrence, …) ; mais autour d’eux, j’ai surtout de l’ambition pour notre territoire en faisant renaître plus fort encore le nom « Alsace » ; ce nom qui contribue aussi au dynamisme et à l’emploi.

Oui nous avons de quoi être fiers d’être alsaciens!!

http://www.dna.fr//actualite/2017/04/10/trois-alsaciens-au-sommet

Bienvenue à tous sur mon blog de campagne!!

Vous retrouverez ici la majeure partie des infos concernant mon engagement pour l’Alsace, ainsi que sur ma présence aux législatives des 11 et 18juin dans la 4ème circonscription du Haut-Rhin.

Bonne navigation à vous!!